17 octobre 2015
Parce que demain c’est toujours. (6)
Partout où la nuit s’éloigne, j’entends frémir la lumière dans le lit de ton absence. L’encre noire de l’écriture susurre la suie des mots qui dégouline. Elle enveloppe mes frissons et se couche sous mes paupières. Tu dors de l’autre côté de la terre...