10 février 2016
Enfin, lentement.
Il faut sortir de l’urgence et du répit fiévreux pour se perdre dans la respiration de l’herbe tendre. Il faut s’extirper du cri où sommeille l’enfant que nous avons été. Il faut décroiser l’aube de son obscurité posée sur la ligne suivante. Ne rien attendre...