1 février 2015
L’espace se réduit toujours à ce que j’en vois.
Je n’avais pas compris l’audace circulant dans les veines du jour. Je n’imaginais pas le silence comme une portée musicale abstraite installée dans ma chair. Le choc vécu est un réveil, un éveil à la pureté des ondes qui m’effleurent inlassablement. Estourbi,...