Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Bruno ODILE

Publicité
Archives
Publicité
Bruno ODILE
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 46 580
Derniers commentaires
Publicité
23 janvier 2015

Tu grandis si vite…

Tu grandis si vite…
Tu grandis si vite que j’ai de la peine à te suivre. Paysage de la vie quotidienne, écoulements au grand air, ta présence a modifié l’apparente surface des choses. Nous ne sommes pas faits pour une seule vie, un seul espace, une seule géométrie. Trop...
Publicité
22 janvier 2015

Dans la finalité de chaque réponse

Dans la finalité de chaque réponse
Dans la finalité de chaque réponse, j’ai trouvé de nombreuses questions. Interroge- toi sans cesse et oublie très vite le résultat de tes cogitations. Il n’y a pas d’autre réplique que celle de la jouissance. Et si ton ivresse s’égare dans des relents...
21 janvier 2015

Le filament de la joie

Le filament de la joie
Le filament de la joie ne s’éclaire bien qu’avec l’émerveillement. Il y a entre toi et moi, la moisson du beau et toutes ces hirondelles qui jouent dans le ciel au-dessus des champs dépouillés de leurs fruits. Nous franchissons ensemble la lumière tendre...
20 janvier 2015

Tu passes et tu perles.

Tu passes et tu perles.
Dans la nudité tous les cœurs sont parents. L’humanité toute entière baigne dans le sang prisonnier de la chair qui affronte le soleil. Portes ouvertes où nulle cérémonie n’a eu lieu, mon âme porte en elle le suicide divin des arbres où ravinent les ombres...
19 janvier 2015

Une vie entière s’exprime à l’improviste

Une vie entière s’exprime à l’improviste
Une vie entière s’exprime à l’improviste. Sans rien céder à la déraison, l’existence ordonnée nous échappe. Que vais-je faire de moi ? Partout, des bouquets de lavande attendent la caresse du soleil pour s’épanouir. L’alternative à la dépendance est aussi...
Publicité
18 janvier 2015

Détresse d’un paysage familier.

Détresse d’un paysage familier.
Confier sa vérité profonde à celui ou celle qui la comprend, l’entend et l’accueille, nous libère du poids ahurissant de la certitude et de l’acuité désespérante. Le partage humain aide au détachement, il offre aux fardeaux solitaires de se défaire de...
17 janvier 2015

L’imprévu ne m’a pas tué.

L’imprévu ne m’a pas tué.
Souffre mon âme de tes deux yeux crevés ! La jarretière se porte haut sur les balcons de mon ciel. Le mariage du firmament et de la terre reste un euphémisme lorsque mon corps décapité rugit de sa gloire perdue. La synergie de mon être est fragmentée,...
16 janvier 2015

Le désespoir n’a pas d’odeur.

Le désespoir n’a pas d’odeur.
La terreur de voir son corps mutilé est inexplicable. Il y a quelque chose de définitif dans la morsure. La matière croyait dormir dans l’épaisseur inerte de l’éternité. Et puis, soudain, c’est la transformation, la mutation radicale. La transmutation....
15 janvier 2015

Ne plus se crisper au moindre hoquet

Ne plus se crisper au moindre hoquet
Avec le temps, ne plus se crisper au moindre hoquet devient difficile. J’ai passé toute ma vie à chercher comment rendre le réel plus supportable. Mais, la signature du sang enraciné dans l’ombre s’estompe où la terre finit. Des caillots durs et compacts...
15 janvier 2015

René Char, en quelques mots :

Où l'esprit ne déracine plus mais replante et soigne, je nais. Où commence l'enfance du peuple, j'aime. - La Bibliothèque est en feu Je ne suis pas séparé. Je suis parmi. D'où mon tourment sans attente. - Fenêtres dormantes et porte sur le toit L'acquiescement...
Publicité