Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Bruno ODILE
Publicité
Archives
Publicité
Bruno ODILE
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 46 580
Derniers commentaires
Publicité
22 février 2015

J’accoste à l’énergie désaffectée.

J’accoste à l’énergie désaffectée.
La faille n’est pas ici. Tout ce qui s’effondre revendique l’éruption soumise de la terre dans son épreuve de gonflement. Les racines boursouflent toujours avant d’éclater pour soulever le sol. Un instant, je suis le feu dissimulé dans mes entrailles...
Publicité
5 mai 2015

Le bonheur existe, je l’ai rencontré !

Le bonheur existe, je l’ai rencontré !
L’illusion a la lourde tâche d’inventer le réel et je détonne à son apparition. Le silence parle la langue ancienne et méconnue des pâturages préhistoriques. Je convoite l’amitié du monde, mais personne ne le sait. Dans le domaine participatif du « moi-je...
4 mai 2015

Je suis un soldat d’utopie.

Je suis un soldat d’utopie.
Rien ne m’encourage davantage à déplacer le temps de sa course effrénée. Au loin, tout existe très fort dans les signes jaillissant par le ricochet des flammes réanimées. Ce matin, alors que le jour balbutiait à peine quelques pépites de lumière, j’ai...
30 avril 2015

Un jour viendra où le cri sera le voyage. Où la

Un jour viendra où le cri sera le voyage. Où la
Un jour viendra où le cri sera le voyage. Où la révolte ne sera plus une opposition ou un refus, mais une simple tournure de sens, une fatalité mûrie par l’acceptation dynamique. Un jour viendra qui ne demandera rien aux autres rivages. Le puissant moule...
28 avril 2015

Mon désert, c’est le regret des pays possibles.

Mon désert, c’est le regret des pays possibles.
Cellules à vif, sensibles et diffuses, propulsées dans le voyage pour devenir le voyage lui-même, tout mon corps est modelé par le typhon de l’expérience nocturne restée béante. Affûté dans l’obscurité par de grands songes filants, j’éprouve le désir...
Publicité
27 avril 2015

A chacun son destin !

A chacun son destin !
Dans la traversée des ombres et des illuminations, je ne suis que la traduction d’un silence âpre et tendre. La vie reste la vérité vraie, quand bien même il n'y aurait plus aucun humain pour la dire. Le bonheur, malgré le lot de fatalités et de difficultés...
25 avril 2015

Résonnances. (3)

Résonnances. (3)
Toute une vie à margotter dans la parallèle des chemins inachevés. Enfant, je levai le doigt pour demander la parole. Adulte, je vociférai ma révolte et mon abjection de l’injustice à qui voulait entendre. Aujourd’hui, je poursuis la route qui s’ouvre...
24 avril 2015

Le bonheur est apatride.

Le bonheur est apatride.
Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise conviction, il y a l’amour et la mort, le pain sur la table et le givre sur la fenêtre. La vérité profonde tord la lumière dès son approche. Le bonheur n’a pas fait le monde mais doit y façonner sans relâche tous les...
21 avril 2015

Je suis ce que je crois être.

Je suis ce que je crois être.
Etre un homme et ne pas le savoir ; être vivant et toujours en douter ; être mort et encore dans le couloir de la lumière. Je décèle au-delà de mon souffle, la rosée qui déroute mes envies. Je m’éteins devant le miroir chaotique d’une balance mécanique...
20 avril 2015

Résonnances. (2)

Résonnances. (2)
Il est des jours où l’on ne supporte plus cet étranger logé en nous-mêmes. Ce monsieur tout-le-monde repenti aux politesses usuelles, aux sourires persifleurs taillant dans la masse, aux parades hypocrites lâchées à la face du monde. Il est des jours...
4 mars 2015

J’ai hérité de l’angoisse

J’ai hérité de l’angoisse
J'ai hérité de l’angoisse. Comment vais-je pouvoir te dire où se trouve la pierre dans la pierre et où brûle la main de ta mère sertie de flammes comme un oiseau en plein vol ? Le vide géniteur est aux abois, il s’indigne et recrache ses pépites sur les...
6 mars 2015

Nous portons nos enfances

Nous portons nos enfances
Nous portons nos enfances jusqu’aux bords ruisselants de nos frontières. Des bouts de fils et de laine blanche tricotent ensemble des longs cordages extravagants. Nos candeurs exhalées dévisagent le monde et tirent la langue aux passants incongrus. Nous...
23 février 2015

Je suis cette boîte à os qui donne corps à mon esprit.

Je suis cette boîte à os qui donne corps à mon esprit.
Que l’on soit né ici où ailleurs, que l’on tisse des ficelles ou des bouts de soie, l’essentiel de notre énergie vitale s’embrouille avec le feu giclant dans le brouillard. Une vie nouvelle, toujours recommencée, raccommode le présent en fuite. Le destin...
2 mars 2015

Crache et crie !

Crache et crie !
Crache et crie ! Voici les cendres de mes humeurs, des tourbillons grimés par les naseaux de l’aube. La tempête est matinale, déjà des étoiles s’enfument et le ciel change de couleur. La mémoire est trompeuse et la fiction débonnaire. Des gouffres de...
28 février 2015

Est-ce bien moi dans le miroir ?

Est-ce bien moi dans le miroir ?
Ma voix crépite dans la brume où bourdonne ma tristesse. La parole du membre perdu ne se retrouve pas dans la mêlée des poussières corrosives. La chair opacifiée occupe pleinement le regard troublé par l’asphyxie du manque. L’exclusion réserve sa bonté...
23 mars 2015

Aux creux de l’ombre muette.

Aux creux de l’ombre muette.
A fleur d’eau, à fleur de narines Dans l’émancipation du serre-joint égocentrique L’autre est indispensable à mes racines humaines Il est un lieu d’espérance, une promesse vivante Un avenir à construire, un lien inconnu Il est l’inépuisable source de...
13 janvier 2015

A paraître !

A paraître !
Bientôt en vente, aux éditions ABATOS et, bien sûr, à commander sur Décitre, fnac et autres bonnes librairies. Quatrième de couverture : La main dans le chapeau Déprimé et exalté, je le fus tour à tour. Comment réagir face à cette perte d’autonomie subite...
7 février 2015

Nos vies sont des lumières perdues.

Nos vies sont des lumières perdues.
Je profite d’une solitude fragile pour désarçonner la pierre gisant au fond de ma gorge. Et dans cette mare croupissante où veille notre enfance, j’apprends à recracher l’eau sulfureuse qui agite ses flammes comme un feu dans mon cœur. J’apprivoise doucement...
5 février 2015

La ficelle du nombril est hors d’atteinte

La ficelle du nombril est hors d’atteinte
La ficelle du nombril est hors d’atteinte. Faire corps, c’est prendre possession d’un espace à jamais inavoué. C’est pénétrer la tragédie humaine, c’est ouvrir les portes du château intérieur et demeurer dans la proximité des fentes séculaires de la mort....
19 mars 2015

Aux creux de l’ombre muette.

Aux creux de l’ombre muette.
Ma mémoire vive court dans les ruisseaux Mon cœur s’accouple aux sous-couches de la neige Aux étendards du vide, aux éclaboussures du bruit Il chante ses blessures sur le fil d’une rime inachevée Les heures se défont des amphores d’argile Et les potiers...
4 février 2015

Une effervescence neuve

Une effervescence neuve
Une effervescence neuve meuble notre marche. Farandoles épuisées des nostalgiques étreintes de nos rires, nous filons sur la toile que nous tissons pas-à-pas. La nouveauté se gaspille vite, elle s’use à la vitesse de l’air que l’on respire et nos confessions...
14 mars 2015

Age béni des heures gonflées comme des outres pleines !

Age béni des heures gonflées comme des outres pleines !
Age béni des heures gonflées comme des outres pleines ! Age heureux des questionnements sans réponse ! Suaire d’incorruptibles rétentions, l’âge des candeurs propices et de l’émerveillement instantané éclate nos pupilles. Tout se mise dans la cour de...
13 mars 2015

Tu es né d’un quatre feuilles

Tu es né d’un quatre feuilles
Tu es né d’un quatre feuilles rugissant au milieu d’un jardin de sens et de perditions. Je t’ai vu sortir du ventre de la nature, cette mère sauvage et multiple, elle a accompagné tes premiers gestes et tes premières cabrioles. Très vite, tu es devenu...
9 mars 2015

Je n’ai pas voulu reproduire le monde

Je n’ai pas voulu reproduire le monde
Je n’ai pas voulu reproduire le monde des hommes, ni même l’imiter. Il est trop vil le monde, trop sale et trop saillant pour qu’on puisse l’arborer comme un étendard. Fragile figure se consumant dans l’instantané, l’heure plie sous le poids de ses dédicaces....
26 février 2015

Saurais-je encore disséminer de l’amour ?

Saurais-je encore disséminer de l’amour ?
Saurais-je encore disséminer de l’amour et lui donner son juste poids ? Fermenterais-je toujours dans l’opposition d’une joie et d’un désagrégement ? La vie triomphe, je ne l’attendais pas. La vie s’immisce, je ne connaissais qu’une fibre de la mienne....
Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 > >>